Mitsubishi Zero
Maquette Tamiya au 1/32eme



    Première étape très classique: le montage et la décoration du poste de pilotage qui impose -vu le nombre important de pièces- de faire attention à ne pas en oublier.
La peinture des détails est longue mais indispensable, beaucoup d'entre-eux restant visibles.
Personnellement, j'ai rajouté différents câblages, commandes et conduites hydrauliques en divers fils de cuivre ou de laiton de différents diamètres et j'ai posé une pointe d'alu XF16 sur chaque vis de fixation des instruments sur la planche de bord (long mais !!!). Remarque: Les décalcomanies figurants les instruments (44-45-47-48-49) apparaissent en noir sur le film support: pas d'affolement, c'est normal: la face utile -en contact avec la face ARRIERE des pièces en cristal figurants les cadrans- se trouve au contact du film support des décalcomanies et sera donc visible par transparence APRES la pose des décalcomanies. Attention: L'étape n° 7 de la notice est assez délicate: les films plastiques auto-collants qui représentent les harnais sont très ….collants; la mise en place des boucles est une vraie partie de plaisir !!! Pour le reste du poste, rien à dire si ce n'est que les pièces s'emboîtent parfaitement sans ajustages ni masticages.



La pose des axes des différentes gouvernes mobiles ainsi que la réalisation des systèmes de rentrée ou de sortie des atterrisseurs avec la cinématique des trappes de trains demandent quelques montages à blanc pour bien comprendre leur fonctionnement. La confection des trains avec les amortisseurs est un jeu d'enfant. Le moteur est à lui seul une petite maquette dont le montage demande du temps et de la patience mais qui ne présente aucune difficulté sauf peut être si comme moi vous décidez de rajouter les câbles d'allumage . La fixation du moteur sur son bâti est également d'une simplicité enfantine.


Le reste du montage se poursuit sans encombre et on en arrive alors à la phase de décoration. Personnellement je représente pratiquement toujours mes modèles en conditions opérationnelles après plusieurs mois d'utilisation de la machine:
1ère étape: l'ensemble du modèle reçoit une couche uniforme de XF16.
2ème étape: le préombrage: c'est la technique de vieillissement que je préfère et qui consiste à pulvériser à l'aérographe une ligne noire plus ou moins large sur toutes les lignes de séparation des différents panneaux, toutes des zones généralement salies.
3ème étape: les teintes de base du camouflage sont ensuite pulvérisées panneau par panneau et, en fonction de l'effet recherché, les lignes foncées tracées précédemment sont plus ou moins recouvertes.
4ème étape: le centre de chaque panneau est ensuite repris avec la teinte de base éclaircie d'une pointe de blanc.C'est très très long (nécessitant de fréquents nettoyages de l'aéro) mais le résultat est spectaculaire.
5ème étape: une fois le tout bien sec, on réalise les différentes éraillures aux endroits "stratégiques", entourages des baies d'armement et des trappes de visite, systèmes de fixation des capots moteur, zones d'accès au poste de pilotage …..
Les dernières étapes vous sont sûrement familières : une couche de vernis brillant puis la pose des décalcomanies (après séchage bien sur) et la pulvérisation de la couche finale de vernis mat - sauf si comme moi vous optez pour le vieillissement, il faut alors reprendre les étapes 2, 3, 4 et éventuellement 5 ci-dessus et les appliquer aux décalcomanies les plus étendues -.


On termine par les traces de poudre brûlée, d'échappement, de salissures dues aux projections de boue et/ou de poussière lors des manœuvres de sortie/rentrée de trains, traces qui sont reproduites à l'aéro en divers tons plus ou moins foncés; il ne reste plus enfin qu'à coller les éléments fragiles: tube Pitot, antenne, fil d'antenne et vous serez en présence d'une superbe maquette qui peut être comme la mienne vous donnera la joie d'être récompensé par un premier prix dans sa catégorie lors d'un concours parrainé par l'I.P.M.S. (Moorselle 24 - 03 - 02)

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